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L'œuvre en sursis

Publié le 30 Mars 2010 par beau bruit dans Créations

En 2001-2002, je réalisai mon premier documentaire radiophonique autour du travail artistique de mon oncle Christian Noiseau et du mode de vie qu'il avait choisi. Je voulais être moi aussi, face à lui, à la hauteur d’un travail artistique à ma façon, et cela a donné Portrait de mon oncle que l'on peut écouter sur ce site.

Le 14 avril 2010, cela fait presque trois ans qu'il est décédé sans descendance, laissant derrière lui une œuvre sans reconnaissance. Ce jour-là est diffusé L'œuvre en sursis, un nouveau documentaire par lequel j'ai voulu contribuer, à ma façon, à la démarche entreprise par ses frères et sœurs, qui tentent encore un peu de faire vivre ce qui représente les dernières traces tangibles de son existence.

Étienne Noiseau.

 
 

L'œuvre en sursis, une production de l'émission Sur les Docks, a été diffusée sur France Culture le 14 avril 2010. Nouvelles diffusions sur la RTBF-La Première le 11 juillet 2011, sur la RSR-Espace 2 le 4 août 2011 et sur France Culture de nouveau le 16 août 2012.

Cette émission a fait l'objet d'un article dans Télérama n°3143.

 

103-Welcome !

Photo : Annie Noiseau

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Goigs dels Ous (Relevé de son n°8)

Publié le 13 Mars 2010 par beau bruit dans Relevés de son

[Cliquez sur le rond rouge pour écouter]

Goigs dels Ous – Ille 12/03/10 20:53 4'32

Dans la grange d'un mas emplie de mets et d'invités, le groupe illois des Goigs dels Ous entonne le premier morceau de son répertoire, justement Els Goigs dels Ous.

Pour en savoir plus sur cette tradition roussillonnaise d'avant Pâques, on peut lire cette introduction. Pour un reportage en images, on peut regarder la galerie de Yann Kerveno.
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L'émetteur de cris (Relevé de son n°7)

Publié le 3 Mars 2010 par beau bruit dans Relevés de son

[Cliquez sur le rond rouge pour écouter]

L'émetteur de cris – Ille 24/02/10 17:59 2'22

Depuis une quinzaine de jours, tous les soirs autour de 18h, c'est-à-dire à l'heure où les lieux deviennent moins fréquentés qu'en journée, les personnes arpentant la place de la Poste – à deux pas de notre relevé n°4 – sont accueillies par un son stupéfiant. Pourtant, il ne leur est pas destiné. Les étourneaux qui squattent le grand pin de la place et ont “quelque peu” maculé l'aire autour de lui, notamment la pauvre façade de la poste, sont en réalité les gêneurs visés par ce nouveau type de répulsif.

Extraits d'un entretien avec Dominique Benoît, adjoint à l'environnement à la Ville d'Ille-sur-Tet, qui a pris la décision d'expérimenter ce système (3'40)

Les sons diffusés par ce genre d'appareils sont généralement de deux sortes. Ce sont soit des appels de détresse des oiseaux que l'on souhaite repousser, soit des cris de leurs prédateurs. Mais celui-ci, quel est-il ? SI le revendeur et le fournisseur prétendent qu'il s'agit du cri d'un étourneau (particulièrement) effarouché, nos connaissances ornithologistes sont plus perplexes. Selon ces derniers, cela ressemble au cri d'un rapace non identifié, ou plus vraisemblablement à un cri d'étourneau synthétique ou encore à plusieurs cris mélangés. Quoi qu'il en soit, l'important n'est-il pas que cela produise son effet ? Avec malice, un autre ajoute que, connaissant les étourneaux, “la première fois ils pourraient être effrayés, la seconde fois ils pourraient écouter, et la troisième fois... imiter !”

Le cri en gros plan (0'46)

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L'année du Tigre (Relevé de son n°6)

Publié le 17 Février 2010 par beau bruit dans Relevés de son

[Cliquez sur le rond rouge pour écouter]

L'année du Tigre – Prades 13/02/10 17:50 0'28
Célébration du nouvel an chinois à la Halle des Sports.
2010, année du Tigre de Métal : année imprévisible ?
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La progression du front d'ondes...

Publié le 2 Décembre 2009 par beau bruit dans Réflexions




La progression du front d’ondes entre radio basse et radio haute s’effectue en six heures environ : c’est la période du flux. La régression du front d’ondes (ou reflux), de haute radio vers basse radio, dure six heures également (ou plus, ou moins, selon les cas). Ce mouvement oscillatoire de la radio est dû aux effets combinés de la Lune et du Soleil sur les vibrations acoustiques, conséquences des lois de l’attraction universelle (lois de Newton). Mais flux et reflux ne se font pas à vitesse constante et l’amplitude des ondes à radio basse et à radio haute n’est pas constante non plus (lois de Kepler). La vitesse du flux et du reflux est régie par la règle des douzièmes, tandis que l’amplitude se traduit par le coefficient de transmission.
Conclusion : soyez prudents, consultez l’horaire des transmissions si vous désirez pique-niquer ou vous balader sans mauvaise surprise, car la radio, elle, est toujours à l’heure.




Texte d'Étienne Noiseau publié dans Une larme du diable n°1, revue des mondes radiophoniques et des univers sonores, décembre 2009.

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